Sans emploi, du jour au lendemain
Apprendre que leur fille de cinq ans était atteinte d'une tumeur mon opérable au tronc cérébral a été un véritable choc pour la famille Bélanger-Gaudet. Malheureusement, un autre drame a fait augmenter leur niveau de stress, déjà à la limite du raisonnable.
Quelques semaines après le début des traitements de radiothérapie de sa fille, Yan Bélanger a reçu de son employeur une lettre de congédiement.
Du jour au lendemain, le Richelois a été privé des indemnités salariales et des privilèges de son assurance collective. Bien que le syndicat fasse des pieds et des mains pour obtenir justice, Yan Bélanger et sa famille se retrouvent dans un grand moment d'insécurité financière.
« Le pire, c'est que les griefs ne seront sans doute pas défendu en arbitrage avant au moins deux ans. Je ne peux me permettre d'attendre si longtemps. Je n'en reviens pas qu'on me place dans une telle situation au moment même où ma fille livre le combat de sa vie. C'est inhumain, car tout ça vient du fait qu'un gestionnaire avait décidé d'avoir ma peau. »
Il poursuit en mentionnant qu'il ignore encore s'il aura droit de toucher de l'assurance-emploi. « Je n'ai toujours pas reçu mon relevé d'emploi et j'ignore encore qu'elle sera la raison qui apparaîtra sur celle-ci. »
Yan Bélanger craint d'être éventuellement obligé de vendre la maison. « Ce serait catastrophique pour mes trois enfants, surtout pour Audrey qui n'a pas besoin d'un stress de ce genre en ce moment. »
usqu'à maintenant, la population de la région a soutenu la famille Bélanger-Gaudet grâce à diverses activités de collectes de fonds. « Nous sommes très touchés par l'appui financier que nous recevons et en sommes très reconnaissants », lance le Richelois.
Par contre, le plus rapidement possible, Yan Bélanger, qui est spécialisé dans le branchement d'appareils audiovisuels devra trouver un emploi. « J'espère seulement qu'un employeur sera conscient de notre situation familiale et voudra bien nous donner un coup de main. »


Je vous souhaite une guérison complète pour Audrey ainsi que tout l'énergie nécessaire pour garder le courage et vous battre avec votre cocotte. Ne baissez pas les bras. Votre famille vous aime, accepter l'aide de votre entourage et sachez profiter de tous les petits moments de bonheur en famille. J'ai moi aussi eu 3 enfants malades. Ils vont bien maintenant, mais nous avons dû nous battre pour les 3. Ce n'est pas toujours facile, mais nous trouvons toujours la force de continuer. J'ai régulièrement de vos nouvelles par Léanne et Manon. Je continuerai de m'informer auprès d'eux. Courage à toute la famille. xxx