À la lumière des récents événements de vandalisme survenus sur ma propriété, celle d'une autre de mes collègues au conseil municipal de Carignan et sur celle de l'ex-mairesse Jocelyne Lecavalier qui a donné son appui au OUI cette semaine, je ne peux que me questionner sur le « pacifisme » et « l'éthique » de certains de ces militants « écolos » qui paralysent le développement de la Ville depuis plus deux ans. Ce sont pourtant ces mêmes personnes qui attirent l'attention des médias pour faire, comme le chroniqueur Claude Piché de La Presse, l'a écrit lui-même, dans l'édition de samedi, « de l'enflure verbale ».
Ces mêmes militants écologistes qui « versent dans les scénarios catastrophe » n'ont aucune obligation morale ni responsabilité civique et politique. Ils prônent leurs intérêts personnels sous le couvert de grands principes écologiques et tiennent en otage toute la population carignanoise. Contrairement à ces militants qui ne sont responsables d'aucuns de leurs gestes d'intimidation et paroles, nous, les membres du Conseil municipal de Carignan devons assumer nos devoirs et obligations. Nous devons analyser et soupeser chaque décision afin de toujours assurer le bien commun de toute la population.
Je crois à la démocratie participative. Je comprends que certaines personnes peuvent s'opposer à des décisions de leur Conseil municipal dans la mesure où le débat reste dans les normes de la civilité et du respect d'autrui. Je suis convaincue que les gestes de vandalisme que les partisans du OUI subissent depuis une semaine, d'une façon systématique, sont l'œuvre d'un petit groupe seulement.
Mes collègues du Conseil se joignent à moi pour demander à la majorité silencieuse de Carignan pour le OUI d'aller voter en grand nombre le 2 octobre prochain afin de se faire entendre et de donner à la Ville des outils modernes et respectueux de l'environnement qui assureront un développement harmonieux de notre municipalité.
Marguerite Roussel
Conseillère municipale - District 4
