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Un sport 100 % québécois

Contrairement à la majorité des sports où deux équipes s’affrontent, le kin-ball se joue à trois équipes de quatre joueurs. (Photo : Courtoisie)

Contrairement à la majorité des sports où deux équipes s’affrontent, le kin-ball se joue à trois équipes de quatre joueurs. (Photo : Courtoisie)

Publié le 18 Septembre 2011
Publié le 18 Septembre 2011
Ghislain Lafaille  RSS Feed
Sujets :
Association de Kin-ball , école de Bourgogne , Association régionale , Japon , Belgique , Québec

Le kin-ball est un jeu 100 % Québécois imaginé dans les années 80 par Mario Demers, un enseignant d'éducation physique qui cherchait à offrir à ses étudiants une activité parascolaire stimulante et originale.

Cette discipline répond à ces critères. D'abord, parce que la taille du ballon est de 1,22 mètre et que ce dernier pèse 1 kilo. Il s'apparente à une montgolfière miniature où à un ballon volleyball géant. L'autre particularité de ce sport est que, contrairement à la majorité des sports où deux équipes s'affrontent, le kin-ball se joue à trois équipes de quatre joueurs.

Le système à trois équipes va de pair avec la réglementation. Les règles des sports conventionnels à deux équipes tendent à creuser l'écart entre les joueurs plus performants et les autres. Le système à trois équipes augmente la parité entre les équipes, de sorte que chacune d'entre elles reste dans la partie jusqu'à la toute dernière minute. Ce système équilibre donc le niveau de jeu et favorise une plus grande participation.

La frappe

En offensive l'équipe qui a le ballon doit annoncer vers laquelle des deux autres équipes elle dirigera son attaque. Idéalement, cela se fait contre l'équipe qui a le plus de points au tableau, ce qui exige une concentration et une communication constante entre les joueurs.

Au moment de frapper le ballon, l'attaquant doit dire à haute voix « omnikin », suivi de la couleur de l'équipe visée. Tous les joueurs en attaque doivent être en contact avec le ballon lors de la frappe. En défensive, le but et d'empêcher le ballon de toucher au sol. Pour ce faire, toutes les parties du corps peuvent être utilisées. Si l'équipe en défensive n'arrive pas à rediriger le ballon vers une autre équipe avant que le ballon ne touche au sol, les deux autre équipes récoltent chacune un point. Une partie de kinball se déroule en trois périodes de sept minutes.

Un rayonnement international

Le directeur de l'Association de Kin-ball de la Rive-Sud, Éric Garand, indique que le kin-ball est joué dans vingt-cinq pays, dont le Japon et la Belgique qui sont deux forces montantes au niveau mondial. « Ces deux pays représentent les adversaires les plus sérieux pour le Québec qui demeure le maître incontesté à tous les niveaux ».

Le sport est actuellement pratiqué par cinquante millions d'adeptes sur le globe, tant dans les ligues scolaires que dans les ligues municipales. À Chambly, le coup d'envoi de la nouvelle saison sera le jeudi 29 septembre, à l'école de Bourgogne.

Pour de plus amples informations, on peut joindre l'Association régionale de kin-ball à l'adresse suivante : arkbr@arkb.qc.ca ou en composant le 450 748-1388.

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