Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Bien que rares, ils sont à surveiller

Quels sont les signes de thrombose ?

durée 10h00
29 avril 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Jessica Brisson
email
Par Jessica Brisson, Éditrice adjointe

Au surlendemain de l’annonce du premier décès lié au vaccin AstraZeneca, plusieurs inquiétudes sont soulevées quant aux risques de thromboses liés à celui-ci. Malgré tout, la santé publique persiste: les avantages du vaccin dépassent largement les risques.

Bien que les risques de développer une thrombose avec thrombocytopénie (VIPIT) sont inférieurs aux risques que présentent les complications des suites de la COVID-19, notamment chez les personnes de 45 ans et plus, il importe de rappeler les signes à surveiller. Rappelons qu’une VIPIT correspond à une baisse des plaquettes sanguines et à la formation de caillots sanguins 4-20 jours après la vaccination avec le produit d’AstraZeneca ou le Covishield.

Rappelons également que les cas de thrombose sont considérés comme une complication possible du vaccin AstraZeneca, mais qu'ils demeurent très rares, soit environ 1 à 9 cas sur 100 000 vaccins administrés.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux invite, selon le degré de l’urgence, les personnes ayant reçu ce vaccin à consulter à l’urgence pour avoir accès rapidement à des soins particulièrement si, dans les 4 à 20 jours suivants la vaccination, les symptômes suivants se manifestent :

  • un essoufflement, de la douleur à la poitrine
  • une enflure et douleur des jambes
  • une douleur au ventre;
  • un mal de tête important ou qui dure depuis quelques jours,
  • une vision floue
  • des bleus sur la peau
  • convulsions

« Il faut rappeler que sur les centaines de milliers de doses de vaccins AstraZeneca administrées dans le cadre de cette campagne massive de vaccination, il est probable que des cas de thrombose surviennent, bien que les risques soient infimes, par rapport aux risques de complications des suites de la COVID-19. J'invite les gens à ne pas hésiter à se faire vacciner, et ce, quel que soit le vaccin. Ces derniers sont tous efficaces », a d’ailleurs laissé savoir le Dr Horacio Arruda, ce mardi, tout juste après avoir offert ses sympathies à la famille de la victime.

Une première victime d’AstraZeneca au Québec

En conférence de presse ce mardi, Québec a confirmé le décès de Francine Boyer, cette femme de 54 ans originaire de Saint-Rémi, en Montérégie. Mme Boyer a perdu la vie à la suite d’une VIPIT qui est survenue après l'administration du vaccin d'AstraZeneca.

Le 9 avril dernier, Francine Boyer et son mari, Alain Serre, ont reçu une première dose de vaccin contre la COVID-19. Au cours des jours qui ont suivi, Mme Boyer a ressenti une grande fatigue accompagnée de maux de tête. Elle s’est alors rendue à l’hôpital le plus près, puis, comme sa condition se dégradait, elle a été transférée à l’Institut-hôpital neurologique. Francine est décédée des suites d’une thrombose cérébrale.

« Je suis triste de savoir qu'une femme de 54 ans, en pleine forme, est décédée parce qu'elle a été vaccinée. C'est dur à prendre, en même temps, on le savait, puis on avait une expérience ailleurs dans le monde où on disait: il y a un risque une fois sur 100 000 », avait alors confié le premier ministre François Legault lors du point de presse.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 9h00

La livraison du courrier à domicile sera maintenue le long des routes rurales

Les habitants de zones rurales où le courrier est livré dans des boîtes aux lettres individuelles, c’est-à-dire les boîtes aux lettres qui se trouvent sur le bord des routes rurales devant chaque résidence, continueront de recevoir leur courrier chez eux. Ces boîtes rurales représentent environ 4 % des 17,8 millions d’adresses desservies par ...

Publié le 20 avril 2026

La fin de la distribution du courrier pourrait isoler les personnes âgées

La décision de Postes Canada de mettre fin à la distribution du courrier à domicile ne plaît pas à des aînés. Anthony Quinn, président de l’Association canadienne des retraités, dit que de nombreux membres, particulièrement ceux vivant en milieu rural, s’inquiétaient des changements à venir. Il souligne qu’une personne âgée vivant en dehors des ...

Publié le 20 avril 2026

Interdire les médias sociaux aux jeunes au Canada: une idée qui divise des experts

L'idée des militants libéraux d'interdire les médias sociaux pour les Canadiens de moins de 16 ans n'a pas manqué de surprendre des experts dans ce domaine, même si leurs positions divergent. La possibilité d'obliger les plateformes de médias sociaux à limiter les comptes pour les jeunes a franchi un nouveau cap la fin de semaine dernière, après ...