Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Emploi d'été Canada : encore quelques jours pour déposer votre demande de financement

durée 12h00
22 janvier 2019
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Les employeurs de Chambly et des environs ont jusqu'au 25 janvier pour présenter une demande de financement au programme Emplois d'été Canada (EÉC) 2019. Cet été encore, les employeurs pourront recevoir du financement pour embaucher un canadien âgé de 15 à 30 ans.

Les emplois d’été permettent aux jeunes d’acquérir des compétences et une expérience précieuses pour les aider à enrichir leur curriculum vitae tout en recevant un salaire équitable. Ces emplois aident également les organisations à combler les besoins de main-d’œuvre, surtout pendant les mois occupés de l’été.

Depuis sa création en 2007, le programme EÉC a accordé des subventions à des milliers d’employeurs pour créer des centaines de milliers d’emplois pour étudiants. Cette année, le gouvernement du Canada a apporté quelques améliorations au programme.

Les critères d’admissibilité ont été élargis pour que le programme s’adresse à tous les jeunes âgés de 15 à 30 ans qui ont légalement le droit de travailler au Canada – pas seulement aux étudiants.

Toutes les offres d’emploi seront publiées sur le site guichetemplois.gc.ca et sur l’application afin de diffuser le message et de faciliter le jumelage des jeunes avec les employeurs et les emplois de qualité.

Les organismes sans but lucratif sont admissibles à recevoir un financement allant jusqu’à 100 % du salaire horaire minimum des adultes de leur province ou de leur territoire. Les employeurs des
secteurs public et privé sont admissibles à recevoir un financement allant jusqu’à 50 % du salaire
horaire minimum des adultes.

Aider les jeunes à trouver de bons emplois de qualité contribue à faire prospérer nos petites entreprises et nos organismes sans but lucratif. Les employeurs sont invités à présenter des demandes qui complètent les priorités nationales de cette année :

  • les organisations offrant des services aux jeunes qui déclarent appartenir à des groupes sous-représentés sur le marché du travail ou qui doivent surmonter un plus grand nombre d’obstacles pour accéder au marché du travail, ou les organisations qui manifestent l’intention et le désir d’embaucher de tels jeunes;
  • les organisations qui offrent aux jeunes l’occasion d’acquérir une expérience de travail dans des métiers spécialisés;
  • les organisations qui offrent des emplois aux jeunes des milieux ruraux, des communautés éloignées et des communautés de langue officielle en situation minoritaire;
  • les petites entreprises, en signe de reconnaissance de leur contribution à la création d’emplois;
  • les organisations qui offrent du soutien ou des services aux aînés.

Pour obtenir plus de renseignements sur le programme EÉC, y compris les critères d’admissibilité et le Guide du demandeur, consultez le site Canada.ca/emplois-ete-Canada.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 15h00

L'ouverture aux centres de données d'Hydro-Québec inquiète les industriels

Le milieu industriel québécois ne cache pas son appréhension devant la volonté du gouvernement Legault d’ouvrir la porte à la venue de nouveaux centres de données, une activité qui requiert des quantités massives d’électricité alors qu’Hydro-Québec n’a plus les surplus d’autrefois. Jeudi, la société d’État a demandé à la Régie de l’énergie de ...

Publié hier à 15h00

Hydro-Québec propose la création d'un tarif pour les centres de données à 13 ¢/kWh

Hydro-Québec propose officiellement la création d'un nouveau tarif pour les grands centres de données, qui serait fixé à 13 cents du kilowattheure (kWh), soit environ le double du prix payé actuellement par les clients au tarif de grande puissance. Dans un communiqué publié jeudi matin, la société d'État demande à la Régie de l'énergie ...

Publié le 12 février 2026

Loi sur les grèves: «idéalement on ne s'en servirait jamais» — Conseil du patronat

Malgré les hauts cris poussés par les syndicats contre la loi qui permet d'imposer l'arbitrage et de faire établir des services minimums, lors d'un conflit de travail, le Conseil du patronat du Québec s'attend à ce que peu d'employeurs utilisent ce «filet de sécurité ultime». «Idéalement, on ne s'en servirait jamais», a affirmé mercredi la ...