Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Adoption d'animaux

Saint-Jean-sur-Richelieu: Mondou inaugure une zone d'adoption pour chats de refuges

durée 12h00
28 septembre 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

L'entreprise familiale québécoise a ouvert les portes de sa 3e Zone d'adoption pour chats provenant de refuges à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Les chats sont traités, dans un vaste condo aménagé selon leurs besoins, en attendant leur famille d'adoption.

En 2019, Mondou avait aménagé deux autres Zones d'adoption, à Saint-Jérôme et à Anjou.

Mondou a pour mission d'encourager l’adoption responsable et de donner une seconde chance aux animaux voués à l'abandon.

Par ailleurs, Mondou a clôturé la 3e édition de la campagne Mondou Mondon pour les refuges en juillet dernier, recueillant plus de 125 000$ (pour un total de 406 000$ en trois ans), qui ont été redistribués parmi plusieurs refuges partenaires de la province.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 15h00

L'ouverture aux centres de données d'Hydro-Québec inquiète les industriels

Le milieu industriel québécois ne cache pas son appréhension devant la volonté du gouvernement Legault d’ouvrir la porte à la venue de nouveaux centres de données, une activité qui requiert des quantités massives d’électricité alors qu’Hydro-Québec n’a plus les surplus d’autrefois. Jeudi, la société d’État a demandé à la Régie de l’énergie de ...

Publié hier à 15h00

Hydro-Québec propose la création d'un tarif pour les centres de données à 13 ¢/kWh

Hydro-Québec propose officiellement la création d'un nouveau tarif pour les grands centres de données, qui serait fixé à 13 cents du kilowattheure (kWh), soit environ le double du prix payé actuellement par les clients au tarif de grande puissance. Dans un communiqué publié jeudi matin, la société d'État demande à la Régie de l'énergie ...

Publié le 12 février 2026

Loi sur les grèves: «idéalement on ne s'en servirait jamais» — Conseil du patronat

Malgré les hauts cris poussés par les syndicats contre la loi qui permet d'imposer l'arbitrage et de faire établir des services minimums, lors d'un conflit de travail, le Conseil du patronat du Québec s'attend à ce que peu d'employeurs utilisent ce «filet de sécurité ultime». «Idéalement, on ne s'en servirait jamais», a affirmé mercredi la ...