Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Ambiance à l’Africaine

durée 00h00
19 mai 2012
1ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Claudy Laplante-St-Jean

Qui a dit qu’il fallait prendre l’avion pour voyager ? En une heure au Laboratoire de la danse à Chambly, j’ai rencontré des princesses du Kenya, marché avec des Sénégalais et fais des percussions avec des Congolais. Manquaient seulement les girafes, antilopes et lions !

J’ai déjà suivi plusieurs cours de danse, contemporaine, jazz, moderne, en ligne, hip-hop, classique; je suis toujours prête à relever un nouveau défi. Bien qu’elle soit la « mère » de toutes les danses, la danse africaine m’a complètement fait perdre tous mes repères lors de ce J’ai testé à l’ambiance bien particulière.

Exit les pieds pointés, le temps compté, le dos droit… En danse africaine, ce n’est pas l’esthétisme qui est important, mais bien le rythme. Et c’est d’ailleurs pourquoi Julie Rivest affectionne tant ce style. « C’est la beauté du laisser-aller. De l’absence de régie. Je donne des explications, parce que je ne veux pas que mes élèves se blessent. Dans un cours, qui peut durer 6 h, il n’y aucune explication. Tu le regardes, tu le sens en dedans de toi », confie la propriétaire du Laboratoire de la danse et professeure.

Tout est dans le bassin

Une fois la musique enclenchée, Julie nous demande de former un cercle. On se met alors à marcher en rond en faisant de petits pas, en bougeant les bras et, surtout, en (essayant) de suivre le rythme.

J’apprends la première règle de base : plier les genoux. « On travaille beaucoup du bassin. Celui-ci doit aussi être synchronisé avec la tête. Si on ne plie pas les genoux, le dos force trop », explique la passionnée.

Julie nous montre ensuite un rituel typiquement africain de protection en nous faisant onduler les mains puis les bras de chaque côté de notre corps. Au courant de la soirée, nous passerons aussi par-dessus un feu, imiterons les princesses du Kenya, marcherons en Sénégalais et bien plus encore. Nous apprendrons aussi à bouger les bras, la tête, les épaules et les pieds à la manière africaine.

Le moment le plus difficile de ma soirée : apprendre à bouger le bassin. Ouf. Il est loin d’être aussi fluide que je le croyais. Notre bassin doit comme une chaudière d’eau que nous renversons, indique la professeure. De mon côté, c’est plus un petit verre timide avec qui je fais affaire. « Ça prend trois semaines avant d’être à l’aise », me rassure mon mentor d’un soir devant mon air embêté.

En nous demandant de se laisser aller sur le rythme, sans penser à rien, la danse africaine est aussi bonne pour le corps que pour l’esprit. « Ça détend, on pratique aussi la respiration. Ça évacue le méchant. C’est aussi pour bon le cardio », conclu Julie en ajoutant que c’est aussi très efficace pour les personnes qui prennent des suppléments de calcium parce que les mouvements les font diffuser à travers le corps.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 7 avril 2026

Améliorer les pratiques de déprescription de médicaments chez les aînés

Au Canada, environ le quart des personnes âgées prend chaque année des médicaments d'au moins dix prescriptions différentes. Le phénomène de la polypharmacie est bien documenté et on observe une tendance à la hausse chez les aînés. Or, la déprescription de médicaments pose plusieurs défis, soulève une récente étude de l’Association canadienne de ...

Publié le 3 avril 2026

Ottawa veut faciliter la gestion des renseignements personnels des Canadiens

Le gouvernement propose de faciliter le partage et la réutilisation des renseignements personnels des Canadiens par les organismes fédéraux dans le cadre d'une refonte en profondeur de la Loi sur la protection des renseignements personnels. Cette loi régit la manière dont les organismes fédéraux recueillent, utilisent et communiquent les ...

Publié le 3 avril 2026

La loi sur la laïcité plane sur le Vendredi saint au Québec

Les chrétiens du Québec s'apprêtent à faire face à un nouveau contexte légal ce Vendredi saint, à peine un jour après l'adoption par l'Assemblée nationale d'une loi susceptible de restreindre leurs processions annuelles du Chemin de croix. À Montréal, plusieurs centaines de personnes devraient se joindre à l’archevêque Christian Lépine pour une ...