Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Ventes de garage 3.0

durée 00h00
28 juin 2013
1ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Claudy Laplante-St-Jean

« Meuble de rangement 4 tiroirs, blanc, 50$, négociable, Chambly », « 11 livres Dora, 10$, Richelieu » « Poussette Graco, coquille et base pour l'auto, en parfait état, utilisée seulement pour un enfant, demande 70$, de Marieville »; de véritables ventes de garage virtuelles se déroulent en direct sur le Web, où vendeurs et acheteurs négocient des prix d'objets qui auront une deuxième vie dans un autre foyer de la région.

En créant le groupe «Entre nous – Pour les familles de Chambly, Carignan & Richelieu», en septembre dernier, Nancy Gagné n'aurait jamais pensé que sa page Facebook serait aussi populaire. Déjà, plus de 1 800 adeptes s'y rendent pour vendre des objets et échanger divers trucs du quotidien.

« Ça monte beaucoup plus rapidement que je l'anticipais ! Il y a environ 200 nouveaux membres chaque mois », se réjouit la maman chamblyenne.

Habituée des groupes plus gros qui rassemblaient plusieurs villes comme le Grand Bazard de la Rive-Sud ou le Grand Bazard de Montréal, Mme Gagné a décidé de lancer un espace réservé  pour les gens du coin, à l'automne dernier.

« Avant, on trouvait l'article parfait et c'était toujours trop loin. Je me déplacerai pas à Saint-Hyacinthe pour un truc à 2 $ », raconte l'administratrice de la page qui fait cela bénévolement.

La proximité géographique des acheteurs et vendeurs et les bons prix des objets font en sorte que les transactions se font plus facilement, selon la responsable. « Ce n'est pas loin, donc ça va vite ! », explique-t-elle en ajoutant que les citoyens des autres municipalités sont les bienvenus, toutefois ils doivent être en mesure de se déplacer à Chambly, Carignan ou Richelieu.

Réglementée

Composé de près de 90 % de femmes et dont plusieurs sont des mamans, le groupe offre aussi des trucs de la vie au quotidien, des recettes ainsi qu'un horaire des activités de la région.

Afin que tout se déroule de façon agréable, Mme Gagné a instauré certains règlements. En mettant l'item dans l'un des albums du groupe, le vendeur doit indiquer la Ville et le prix de celui-ci.

Par exemple, les gens doivent être prêts à se déplacer sur le territoire pour cueillir ou livrer les articles. Pas question d'utiliser la poste. Les utilisateurs doivent aussi limiter les nouvelles annonces à six par jour.

De plus, aucun affichage de nature commerciale ni de concours personnels ne sont permis ainsi qu'aucune sollicitation ou collecte de fonds de même que tout commentaire de nature politique ou religieuse qui pourrait causer des désaccords. Les annonces de produits pour perte de poids sont aussi proscrites de même que la vente d'articles à connotation sexuelle.

« Partout, il y a des gens honnêtes et malhonnêtes. Certains disent que leurs items sont en super condition et finalement, ce n'est pas le cas. Mais comme c'est très local, on finit par se connaître et se faire une réputation », précise Mme Gagné à propos du groupe qui nécessite entre 20 et 40 heures de travail par semaine.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 23 février 2026

Maltraitance des petits: déclin, puis rebond, des hospitalisations durant la pandémie

Une baisse des hospitalisations pour maltraitance chez les moins de deux ans au début de la pandémie a été suivie d'un rebond important du nombre d’hospitalisations nécessitant des soins intensifs, démontre une étude publiée par le Journal de l'Association médicale canadienne. L'association vraisemblable entre les deux donne froid dans le dos, ...

Publié le 20 février 2026

Les IPS au sein d'un GMF pourront directement prendre des patients à leur charge

Elles le réclamaient depuis longtemps, les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) qui œuvrent au sein d'un groupe de médecine de famille (GMF) pourront désormais inscrire directement des patients à leur nom. L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) accueille favorablement l'amendement au projet de loi 19, qui réécrit la ...

Publié le 20 février 2026

Des assurances collectives trop coûteuses pour des employés du secteur public

D'une même voix, sept organisations syndicales — représentant notamment des enseignantes, des travailleurs de la santé et des employés d'organismes gouvernementaux — demandent au gouvernement du Québec d'imposer un plafond aux honoraires que les pharmaciens facturent aux régimes privés. Elles affirment que plusieurs de leurs membres remettent en ...