Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

«Une très bonne nouvelle» pour le Service d'incendie Chambly

durée 00h00
25 février 2014
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Claudy Laplante-St-Jean

Québec souhaite investir 4 M $ dans la formation des pompiers volontaires et à temps partiel. Ce programme donnerait non seulement un coup de pouce aux municipalités, mais briserait aussi l'iniquité entre les grandes centres et les petites villes, se réjoui Stéphane Dumberry, directeur du Service d'incendie Chambly.

«C'est une très bonne nouvelle. Ça fait 15 ans qu'on en entend parler dans le domaine. Ça va faire cesser l'injustice entre les grandes villes comme Montréal ou Québec et les plus petites comme nous», indique le directeur, qui a aussi siégé sur le comité de l'École nationale des pompiers du Québec de 2010 à 2013.

Ce dernier explique que selon les strates de population, les pompiers reçoivent diverses formations. Ainsi, pour les plus petites municipalités, soit moins de 25 000 habitants, les sapeurs doivent réussir une formation de pompier 1. Dans le cas d'une ville entre 25 000 et 250 000, on exige en plus un autre programme de formation, le pompier 2. Quant aux grandes métropoles, les pompiers y œuvrant doivent au moins avoir complété un DEP à Institut de protection des incendies du Québec (IPIC).

«Les grandes villes ne payent pas pour leurs pompiers et les embauchent à coût zéro parce que le DEP est financé par la Commission scolaire tandis que nous, nous devons assumer les coûts de formation de notre personnel. Pourquoi ? On paie les mêmes taxes», continue M. Dumberry en précisant que le coût revient à 4 750 $ par pompier pour les formations 1 et 2.

Dans le budget

Toutefois, les modalités et le fonctionnement de ce programme demeurent toujours à être précisés rappelle le gouvernement, qui a présenté l'idée lors du discours du budget, le 20 février.

Il prévoit le remboursement de certains coûts assumés par les municipalités, notamment ceux pour l'embauche des instructeurs et des moniteurs, les coûts d'utilisation des centres de qualification des centres professionnels, de même que ceux destinés aux documents de soutien et autres publications nécessaires aux diverses formations.

«Nous avons tous été bouleversés par les événements tragiques survenus à Lac-Mégantic en juillet et à L'Isle-Verte plus récemment. Nous avons une pensée pour les personnes qui ont été victimes de ces catastrophes, mais également pour le travail des intervenants de première ligne, dont la grande majorité est des pompiers volontaires à temps partiel. L'annonce d'aujourd'hui est une décision très attendue, et mon collègue Stéphane Bergeron, ministre de la Sécurité publique, a demandé à son ministère d'élaborer en priorité les modalités et le fonctionnement de ce programme afin de pouvoir le mettre en œuvre le plus rapidement possible», a expliqué Marie Bouillé, députée d'Iberville en ajoutant que 77 % de tous les pompiers du Québec sont volontaires ou à temps partiel, soit 17 800 sur 23 000.

Rappelons que si des élections sont déclenchées, le budget du ministre des Finances Nicolas Marceau n'entrera pas en vigueur.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

L'infection par l'hépatite C augmenterait le risque d'infection par le VIH

Chez les patients infectés à la fois par l'hépatite C et le VIH, les cellules immunitaires chargées d'éliminer le premier virus deviennent une sorte de cheval de Troie qui permet au second de continuer à se cacher de l'organisme, révèlent des travaux réalisés au Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal. Les ...

Publié à 15h00

Les services sont peu utilisés par les gens qui ont une dépendance au jeu au Québec

Même s'ils sont gratuits, les services de réadaptation sont peu utilisés par les gens qui ont une dépendance au jeu au Québec. Selon une étude à laquelle ont participé l’Université McGill et le Centre de recherche Douglas, les personnes ont en moyenne été à moins de deux séances de traitement au cours de la période analysée, de 2009 à ...

Publié hier à 15h00

Nouvel espoir au CHUM

L'utilisation combinée de deux molécules permet de traiter plus efficacement le cancer de la prostate métastatique chez les patients qui présentent des anomalies génétiques qui nuisent à leur capacité à réparer leur ADN, démontre une étude internationale à laquelle a participé un chercheur du Centre hospitalier de l'Université de Montréal. La ...