Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Risque de présence de la bactérie Listeria monocytogenes

Rappel alimentaire du "Bacon de dos genre Européen" de la marque Nossack

durée 12h00
8 novembre 2019
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

L'avis de rappel d'aliments diffusé le 12 octobre a été mis à jour et comprend des renseignements supplémentaires sur le produit. Ces renseignements ont été obtenus au cours de l'enquête sur la salubrité des aliments effectuée par l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA). Ils concernent le produit vendu à l'échelle nationale  "Bacon de dos genre Européen", du code 2019DE16, au format variable, de la marque Nossack Fine Meats Ltd.

Cette entreprise procède au rappel de « Bacon de dos genre Européen » de la marque Nossack (format variable) parce que ce produit pourrait être contaminé par la bactérie Listeria monocytogenes. Les consommateurs ne devraient pas consommer le produit visé décrit ci-dessous, et les distributeurs, les détaillants et les établissements de services alimentaires, comme les hôtels, les restaurants, les cafétérias, les hôpitaux et les maisons de soins infirmiers, ne devraient pas le vendre ni l'utiliser. Si vous avez reçu le produit rappelé et que vous l'avez transformé ou reconditionné, nous vous conseillons de communiquer avec l'ACIA.

Ce qu'il faut faire

Si vous croyez avoir été malade après avoir consommé un produit visé par un rappel, communiquez avec votre médecin. Vérifiez si vous avez le produit visé par le rappel dans votre établissement. Des produits visés par un rappel devraient être jetés ou rapportés à l'endroit où ils ont été achetés.

Les aliments contaminés par la bactérie Listeria monocytogenes ne présentent pas nécessairement d'altération visible ni d'odeur suspecte, mais peuvent quand même vous rendre malade. Les symptômes possibles sont les suivants: vomissements, nausées, fièvre persistante, douleurs musculaires, violents maux de tête et raideur de la nuque.

Les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes dont le système immunitaire est affaibli sont particulièrement à risque. Dans le cas de la femme enceinte, l'infection peut n'occasionner que des symptômes légers qui s'apparentent à ceux de la grippe, mais l'enfant qu'elle porte risque d'être infecté, de naître prématurément ou de mourir avant la naissance. Dans les cas graves, la maladie peut causer la mort.

 

Ce rappel découle de résultats d'analyses effectuées par l'ACIA. L'ACIA procède actuellement à une enquête sur la salubrité des aliments qui pourrait entraîner le rappel d'autres produits. Tout autre rappel de produit à haut risque sera signalé au public au moyen d'une mise à jour de l'avis de rappel d'aliments.

L'ACIA veille à ce que l'industrie retire du marché le produit faisant l'objet du rappel. Aucun cas de maladie associé à la consommation de ce produit n'a été signalé.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 9h00

Avoir un meilleur ami populaire réduirait l'exclusion pour les enfants isolés

Être le meilleur ami d'un enfant apprécié des autres serait un facteur atténuant de l'exclusion d'un enfant isolé, selon deux chercheurs de l'Université Concordia. En suivant des paires de meilleurs amis mutuels sur deux mois, la chercheuse Melissa Commisso et le professeur William Bukowski ont constaté que l'exclusion vécue par des enfants ...

Publié hier à 18h00

Un nouveau test pour détecter le cannabis peu après la consommation

Un nouveau dispositif permettant de détecter le cannabis dans l’haleine dans les heures suivant la consommation est désormais accessible au Québec. Le Cannabix Marijuana Breath Test est comparable à l’alcootest, mais adapté au cannabis. Cet outil fabriqué au Canada va détecter le THC (principal composé psychoactif du cannabis) dans l’haleine ...

Publié hier à 16h00

Les ultrasons pourraient être utilisés pour combattre les virus

On pourrait faire appel aux ultrasons déjà utilisés en médecine pour combattre des virus comme celui de la COVID ou de la grippe, croient des chercheurs brésiliens. Des expériences en laboratoire ont ainsi démontré que, à la bonne fréquence, ces ultrasons peuvent faire «vibrer» les virus ― et, crucialement, seulement les virus, sans affecter les ...