Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Une nouvelle ère s’ouvre pour le réseau scolaire québécois

Projet de loi n°40: Jean-françois Roberge persiste et signe

durée 09h00
10 février 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Salle des nouvelles

En marge de l'adoption sous bâillon du projet de loi 40, qui abolit instantanément les commissions scolaires, le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, et la responsable solidaire en Éducation, Christine Labrie, ont lancé un avertissement à la CAQ: la réforme de Jean-François Roberge est vouée à l'échec. 

« De la présentation du projet de loi jusqu'au bâillon, Jean-François Roberge nous a donné un bel avant-goût de sa définition de la décentralisation. Non seulement il se débarrasse des élus, mais les miettes laissées aux écoles n'arrivent pas à la cheville des pouvoirs qu'il s'accorde lui-même! Il est convaincu de comprendre mieux les besoins du réseau que les gens qui travaillent sur le terrain. La réalité va le rattraper, comme on le voit en santé depuis la réforme Barrette », a prédit la députée de Sherbrooke. 

Pour rappel, le projet de loi abolit les élections scolaires, transforme les commissions scolaires en centres de services scolaires et officialise une décentralisation importante de la prise de décision vers celles et ceux qui connaissent les élèves par leur nom.

Période de transition

Selon le ministre de l'Éducation, le vote des parlementaires permettra la mise en œuvre de la nécessaire modernisation de la gouvernance scolaire, dans un contexte où les dernières élections scolaires ont été marquées par un taux d’abstention record de 95 %.

Le mandat actuel des commissaires scolaires francophones prend fin immédiatement, après quoi s’enclenchera une période de transition, menée par les directeurs généraux des commissions scolaires, et ce, jusqu’à la désignation des membres des conseils d’administration des centres de services scolaires.

Pour le ministre, le projet de loi instaure également d’importantes dispositions contribuant à reconnaître l’expertise professionnelle des enseignantes et enseignants du Québec ainsi que la participation essentielle des parents aux différentes instances décisionnelles. Une équipe du Ministère accompagnera également le réseau scolaire durant cette période.

« Avec le vote de l’Assemblée nationale, les élèves pourront sous peu compter sur une réelle gouvernance scolaire de proximité, moins bureaucratique et, surtout, centrée sur leurs besoins et leur réussite, a défendu Jean-François Roberge, député de Chambly et ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. Dès demain, je me remettrai au travail avec les directeurs généraux, les directions d’établissement, les parents, les enseignants et tous les autres membres du personnel scolaire, de même qu’avec l’ensemble des partenaires du réseau scolaire québécois, afin d’assurer une mise en place réussit des centres de services scolaires, et ce, à temps pour la prochaine rentrée scolaire. »
                                                                                              

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 16h00

Des anticorps pourraient inhiber la lutte contre le cancer

Certains anticorps pourraient empêcher le système immunitaire de combattre efficacement le cancer, tandis que d'autres pourraient freiner la progression de la maladie, croient des chercheurs internationaux qui s'intéressent au phénomène dans le cadre d'un projet de 25 millions $ US baptisé ATLAS. Cela pourrait expliquer, par exemple, pourquoi ...

Publié hier à 14h30

Les aliments ultra-transformés ne sont pas nécessairement nocifs, dit une étude

Une alimentation saine à base de végétaux, riche en céréales complètes, fruits, légumes, fruits à coque, légumineuses et huiles végétales saines, est bénéfique, même si elle comprend quelques aliments transformés, conclut une étude réalisée par des chercheurs de l'Université Harvard. Bien que de nombreux aliments ultra-transformés (AUT) aient ...

Publié hier à 10h00

Les patients en psychiatrie doivent attendre plus longtemps à l'urgence

L'année dernière, un patient de l'Alberta a dû attendre 16 jours à l'urgence avant d'être admis dans une unité psychiatrique. Un autre, en Colombie-Britannique, a attendu un peu plus de neuf jours. Ces cas constituent des exceptions, mais les experts en santé mentale affirment qu’ils mettent en lumière une crise qui s’aggrave partout au pays: les ...