Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Les abords des écoles surveillés

Rentrée 2020: la police de Richelieu-Saint-Laurent opèrera pour assurer la sécurité

durée 06h00
25 août 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

De nouveau cette année, les policiers de la Régie de police intermunicipale Richelieu-Saint-Laurent seront présents pour la rentrée scolaire de milliers d’élèves de la région. Ils guideront parents et enfants dans les rues autour de la soixantaine d’écoles du territoire pour veiller à leur sécurité.

Pour la police, il sera d'usage de rappeler l'importance de respecter l'affichage dans les zones de débarcadère autour des écoles.

L'objectif est de permettre à tous les parents de déposer leur enfant à l'école en toute sécurité. Il est donc important de demeurer à son véhicule et de quitter l'espace lorsque l'enfant a rejoint l'école. Si ce dernier n'utilise pas le transport scolaire, les parents ont davantage un un rôle important à jouer, surtout s'ils sont sur place pendant l'arrivée des autres écoliers et des autobus scolaires, comme le rappelle la police.

Le montant des amendes doublé en zone scolaire

Les policiers sensibiliseront les automobilistes, qui risquent d’être plus nombreux, à l’importance du respect du Code de la sécurité routière. Les policiers porteront une attention particulière sur ces règles de sécurité : ralentissez près des écoles, respectez le brigadier scolaire, attention aux feux intermittents des autobus scolaires et il est interdit d’avoir en main des appareils mobiles. Un automobiliste pris en infraction pour excès de vitesse verra le montant de l’amende doublé en zone scolaire pendant les jours de classe.

Les parents sont invités à sensibiliser leurs enfants aux bons comportements à adopter ainsi qu’aux dangers possibles lorsqu’il y a autobus et automobiles aux alentours. Les enfants utilisant l’autobus sont priés de se soumettre aux règles du transport scolaire. Il faut toujours attendre que l’autobus soit immobilisé avant d’y entrer ou d’y descendre. Au débarquement, il faut s’éloigner le plus possible et toujours passer devant l’autobus immobilisé avec les clignotants allumés pour traverser la rue.

Des expulsions en cas de non-respect

En cette période de pandémie, les écoles ont l’autorité et la responsabilité de voir au respect des règles prescrites par la santé publique. Le service de police n’a pas le pouvoir ou l’autorité de permettre ou d’imposer quoi que ce soit à l’intérieur ou sur le terrain d’une école lorsqu’elle est en activité.

Tous doivent se conformer aux règles déterminées par les directions de chacune des écoles. Ne pas respecter ces consignes rend la personne susceptible de ne pas être admise dans l’établissement ou de s’en faire expulser. Le service de police pourrait être appelé à assister les responsables d’un établissement scolaire qui en ferait la demande dans le cadre de cette loi afin d’en assurer le respect.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Grève, manif et autres, le «Communautaire à boutte» à compter de lundi

À compter de lundi, des groupes communautaires de tout le Québec se feront voir et entendre, parfois par des journées de grève, parfois par des activités populaires ou des manifestations, dans le cadre du mouvement «Le Communautaire à boutte». Cette vague de mobilisation culminera par un rassemblement devant l'Assemblée nationale, à Québec, le 2 ...

Publié hier à 15h00

Québec a perdu plus de 50 000 immigrants temporaires depuis l'an dernier

Le nombre de résidents non permanents a diminué de 51 413 entre janvier 2025 et janvier 2026 au Québec, selon l’Institut de la statique du Québec (ISQ). C’est dans la catégorie des titulaires de permis de travail que la baisse est la plus significative. Ils sont passés de 231 732 à 194 629 entre 2025 et 2026. Il s’agit d’une baisse de 37 ...

Publié hier à 12h00

Une entente entre la FIQ et Québec clarifie l'inscription de patients par des IPS

Santé Québec doit conclure des ententes avec chaque groupe de médecine de famille (GMF) pour permettre aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS) d'inscrire directement des patients à leur nom, ce qui était réservé aux médecins jusqu'à présent. Une entente a été conclue le 16 mars entre la FIQ et le ministère de la Santé pour clarifier et ...