Nous joindre
Publicité

PANDÉMIE COVID-19

Dépistage: les personnes symptomatiques et celles ayant été en contact avec une personne infectée priorisées

Dépistage: les personnes symptomatiques et celles ayant été en contact avec une personne infectée priorisées
Photo: Archives

Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) annonce qu'afin d'optimiser le dépistage auprès des personnes chez qui le risque est plus élevé d'être infectées, l'accès au dépistage pourrait être refusé à une personne qui ne fait pas partie des clientèles priorisées.

Les données les plus récentes démontrent que la probabilité de trouver un cas positif à la COVID-19 est la plus forte chez :

  • les personnes qui présentent des symptômes compatibles avec la COVID-19;
  • les personnes ayant eu un contact étroit avec une personne atteinte de la COVID-19.

Si une personne ne fait pas partie de l'une de ses catégories, il n'est pas considéré nécessaire de passer un test de dépistage, à moins que la santé publique ou un professionnel de la santé ne le recommande.

Cette restriction est temporaire et pourra être réévaluée selon l'évolution de la situation. 

Soulignons que le Québec s'est doté d'une stratégie de dépistage massif s'appuyant sur 4 axes :

  • Le diagnostic des personnes avec des symptômes compatibles;
  • L'interruption de la chaîne de transmission des cas;
  • La protection des milieux de soins et des travailleurs de la santé;
  • La protection des personnes susceptibles aux complications de la COVID-19.

Notons également que le nombre de prélèvements a considérablement augmenté au cours des dernières semaines, atteignant souvent plus de 30 000 prélèvements quotidiens.

Dans le contexte actuel, alors que le Québec connait une recrudescence importante de cas et que la transmission communautaire s'accélère, il s'avère essentiel de prioriser les tests de dépistage qui ont une meilleure probabilité de trouver des cas afin de débuter rapidement les enquêtes et la recherche de contacts et ainsi contrôler efficacement les éclosions. En cas de doute, il est possible de se référer à l'outil d'autoévaluation des symptômes de la COVID-19.

Rappelons que les principaux symptômes à surveiller sont: 

  • Fièvre :
    • chez l’enfant de 0-5 ans : 38,5 °C (101,3 °F) et plus (température rectale);
    • chez l’enfant de 6 ans et plus : 38,1 °C (100,6 °F) et plus (température buccale);
    • chez l’adulte : 38 °C (100,4 °F) et plus (température buccale);
    • chez la personne aînée : 37,8 °C (100 °F) et plus (température buccale);
    • ou 1,1 °C de plus que la valeur habituelle d’une personne;

 

  • symptômes généraux :
    • perte soudaine d’odorat sans congestion nasale, avec ou sans perte du goût;
    • grande fatigue;
    • perte d’appétit importante;
    • douleurs musculaires généralisées (non liées à un effort physique);

 

  • symptômes respiratoires :
    • toux (nouvelle ou aggravée);
    • essoufflement, difficulté à respirer;
    • mal de gorge;
    • nez qui coule ou nez bouché;

 

  • symptômes gastro-intestinaux :
    • nausées;
    • vomissements;
    • diarrhée;
    • maux de ventre.

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025
SociétéPublié hier à 15h00

Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025

Le nombre de naissances d'une année à l'autre a augmenté au Québec en 2025 pour la première fois depuis 2021, mais reste bien en deçà du seuil prépandémique. Statistique Canada a recensé 78 200 naissances en 2025, soit 974 bébés de plus qu'en 2024, où 77 226 nouveaux Québécois avaient vu le jour. Le taux de fécondité a lui aussi ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Les escaliers sont bons pour le cœur
SociétéPublié hier à 12h00

Les escaliers sont bons pour le cœur

Les personnes qui montent régulièrement des escaliers pourraient présenter un risque nettement moindre de développer des problèmes cardiovasculaires et d'en mourir, conclut une nouvelle méta-analyse britannique. Les chercheurs ont analysé les données issues de neuf études antérieures portant sur la montée d’escaliers, auxquelles avaient ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Le stress pourrait causer l'apnée du sommeil, et pas seulement l'inverse
SociétéPublié le 22 septembre 2026

Le stress pourrait causer l'apnée du sommeil, et pas seulement l'inverse

S'il est bien documenté que l'apnée du sommeil puisse être une source de stress, une nouvelle étude québécoise décrit possiblement pour la première fois une association inverse entre les deux problèmes. Les chercheurs ont notamment constaté, lors d'expériences en laboratoire, qu'un isolement social chronique provoque des modifications ...

LIRE LA SUITE
Publicité

Contacter Jessica Brisson