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Les prestations doivent notamment être bonifiées selon l’organisme

L’AQDR souhaite qu’Ottawa pense aux aînés dans son prochain budget

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27 février 2022
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Jean-Francois Desbiens
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Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

Après avoir déposé ses recommandations au gouvernement du Québec il y a deux semaines, l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR) a effectué le même exercice en offrant ses recommandations au gouvernement du Canada dans le cadre de ses consultations prébudgétaires.

Encore une fois présentées sous la forme d’un mémoire, les préoccupations des membres sont clairement énoncées sur trois thèmes : le revenu, le logement et les transferts en santé.

« Dans le cadre d'un sondage auprès de nos membres en avril 2021, nous avons identifié des priorités et les avons énoncées aux différentes formations politique lors de la dernière élection fédérale. Maintenant que le gouvernement est en poste pour un nouveau mandat, nous souhaitons que la ministre des Finances profite du budget pour aider réellement les aînés du Québec et du Canada », explique Pierre Lynch, président de l’AQDR.

Plusieurs aînés vivent actuellement avec comme seul soutien financier les prestations fédérales de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti.

Selon les statistiques de l’organisme, 45% des aînés reçoivent ce Supplément de revenu garanti. Or, ces revenus sont largement insuffisants et ces prestations doivent être bonifiées.

Les créations accélérée de logements adaptés aux aînés vulnérable fait également partie des préoccupations des membres, tout comme la hausse des transferts en santé du fédéral vers les provinces et les territoires. Cette hausse est essentielle estime l'AQDR si on veut espérer que le maintien à domicile devienne la norme dans un très proche avenir.

« La population a souvent l'impression que le fédéral est un pallier de gouvernement qui est loin d'eux, mais pour les aînés vulnérables ou en situation de pauvreté, c'est l'inverse. Le gouvernement fédéral joue un rôle central dans leur vie et il dispose de plusieurs leviers afin d'améliorer leur qualité de vie. Il ne lui reste plus qu'à les activer », de conclure M. Lynch.

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