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Conservation de la nature Canada

Conservation de la nature Canada encourage la population à donner plus de place à la nature

durée 17h00
18 mai 2022
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Par Mickael Couillerot, Journaliste

 À l’approche de la belle saison, nombre de personnes préparent l’aménagement de leurs arrière-cours, plates-bandes, jardins et balcons.

Dans la foulée de populaires campagnes de sensibilisation telle que « En mai, laissez pousser » des deux printemps derniers, incitant le public à offrir des vacances à leur tondeuse, Conservation de la nature Canada (CNC) encourage la population à trouver de nouveaux moyens de donner plus de place à la nature dans leur milieu de vie.

Selon l’organisme de bienfaisance voué à la sauvegarde des milieux naturels, planter des végétaux indigènes est un petit geste de conservation qui a de nombreux avantages pour la faune urbaine et la biodiversité. Avec plus de 80 % de la population canadienne habitant la ville, les choix que nous faisons pour l’aménagement de nos terrains ou balcons profiteront à la faune et la flore de nos quartiers.

Claude Drolet, chargé de projets à CNC, explique que les gestes posés chez nous peuvent aider les populations de certaines espèces sauvages, promouvoir la santé des écosystèmes urbains et resserrer notre lien avec le monde naturel.

« Nous pensons souvent que les lieux que nous habitons sont distincts de la nature, mais en réalité, ils font partie intégrante de l’écosystème. Nos choix de plantes ont une incidence considérable sur la diversité et l’abondance des espèces sauvages environnantes. Les arbres, arbustes et fleurs sauvages indigènes soutiennent une plus grande diversité d’espèces pollinisatrices et d’insectes que les plantes traditionnellement utilisées en horticulture ; les choisir est l’occasion d’en apprendre plus sur la biodiversité locale. »

Consacrer une partie de sa pelouse, de son jardin ou de son balcon aux espèces indigènes, donne un gros coup de pouce à la biodiversité. Voilà pourquoi CNC encourage les gens à se donner le défi de transformer une partie de leur espace en refuge pour les espèces indigènes où pourront s’épanouir les plantes, les insectes et les animaux qui sont nos voisins naturels.

Voici des conseils et des points à retenir lorsque vous cultivez des espèces indigènes :

Renseignez-vous sur les types de sols et de communautés végétales naturellement présents dans votre région, pour savoir quelles plantes indigènes seront les plus faciles à cultiver.

Il y a dans de nombreuses régions du pays des comités sur les espèces indigènes et les plantes envahissantes. Ces comités pourraient vous renseigner sur les végétaux à cultiver et à éviter. Visitez la page « Sachez reconnaître les plantes » du Conseil canadien sur les espèces envahissantes pour obtenir plus d’information.

Les pépinières et centres de jardinage locaux peuvent vous renseigner sur la provenance de vos plantes et sur les conditions qui leur sont les plus propices. Vous en tenir aux plantes adaptées aux conditions de votre région est un bon moyen de soutenir la biodiversité tout en assurant la vitalité de votre jardin.

Puisque les plantes indigènes ont évolué en même temps que les abeilles, papillons et autres polinisateurs sauvages de votre région, elles représentent un habitat plus adéquat que les espèces ornementales non indigènes.

Vous pouvez consulter des spécialistes, un livre sur la flore locale ou une application comme iNaturalist pour identifier les espèces qui poussent déjà chez vous. Pour des informations sur certaines espèces envahissantes les plus communes, visitez le site Web de CNC.

« Passer du temps dans la nature est bénéfique pour la santé physique et mentale. Planter des végétaux indigènes permet d’inviter la nature dans chez vous et d’offrir un refuge aux espèces qui vous entourent. Cela représente aussi une excellente occasion de se connecter à la nature, de faire une activité en famille et de voir les fruits de votre labeur s’épanouir. », affirme M. Drolet. 

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