Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Soutien aux femmes enceintes

Un nouvel outil pour se renseigner sur l’alcool et la grossesse

durée 13h00
1 juin 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Catherine Deveault

L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) de présente son nouveau site web bilingue sur l’alcool, la grossesse et la prévention du Trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF). 

Créé pour partager des faits et des ressources dans le respect des différentes réalités et pour réunir l’ensemble des outils de la campagne Pendant la grossesse, on boit sans alcool, il s’adresse aux jeunes en amont de l’expérience de la parentalité, aux futurs parents, à leurs proches et aux professionnels de la santé et des services sociaux qui les accompagnent.

« Le Trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF) est la principale cause évitable de malformations, de troubles du développement et de déficience intellectuelle chez les enfants à naître. Nous pouvons l’éviter, mais, pour cela, il faut le connaître. Le site grossessesansalcool.ca propose de l’information sans tabous et sans jugement ainsi que des ressources variées afin que nous puissions collectivement mieux prévenir le TSAF et ses conséquences. », explique Isabelle Létourneau, chargée du projet TSAF : en parler pour mieux agir à l’ASPQ.

Témoignage de Guillaume et les défis de Charly

Qui de mieux placé qu’une personne vivant avec le TSAF pour l’expliquer ? En plus de courts textes, d’une foire aux questions, d’idées pour remplacer l’alcool et de ressources, le site permet de visionner le témoignage touchant de Guillaume, un adulte atteint du TSAF, et de son père.

Trois autres vidéos mettant de l’avant le personnage de Charly permettent aussi une brève immersion dans l’univers du TSAF en présentant des défis couramment vécus chez les personnes atteintes. Charly perd souvent son chemin, a de la difficulté à se faire des amis et du mal à s’exprimer. Grâce à ces vidéos, en quelques minutes seulement, on peut mieux saisir les conséquences de la consommation d’alcool pendant la grossesse.

« On a tort de présumer que toutes les femmes enceintes et les personnes qui les entourent savent qu’il faut s’abstenir de consommer de l’alcool durant la grossesse et en connaissent les raisons. Selon un sondage ASPQ-Léger réalisé en juin 2020, plus du quart des femmes enceintes et plus de la moitié de la population générale ne savaient pas ce qu’est le TSAF. Comprendre cela aide à faire des choix éclairés, à les maintenir pendant 9 mois, à chercher de l’aide ou, pour l’entourage et les professionnel·le·s, à bien soutenir les personnes enceintes. », explique Mme Létourneau.

Pour le public et les professionnels

En plus d’être en soi un outil que les professionnels peuvent partager à leur clientèle, le site propose des ressources pour leur permettre de mieux informer les femmes en âge de procréer et pour soutenir les femmes enceintes concernant la consommation d’alcool et la grossesse.  

« La grossesse dure 9 mois, mais les conséquences de la consommation d’alcool pendant celle-ci durent toute la vie. Nous sommes toutes et tous concernés par la prévention du TSAF. Visitez et parlez à vos proches de grossessesansalcool.ca pour bâtir le meilleur futur possible pour les enfants à naître et leurs familles. », conclut Madame Létourneau.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 12h30

Nouvelle étude sur l'impact de l'alimentation sur le comportement des enfants

Les enfants à qui l'on offre des collations sucrées sont ensuite plus agités que ceux à qui l'on offre plutôt des fruits et légumes, ont constaté des chercheurs norvégiens qui se sont intéressés pour une des premières fois à cette association chez les enfants de quatre ans. Cela correspond aux résultats obtenus par d'autres études menées chez des ...

Publié à 9h00

Cinq choses à savoir sur le recensement

Partout au pays, les Canadiens ont rempli leur formulaire de recensement cette semaine, fournissant des renseignements sur leur vie, les langues qu'ils parlent et, pour ceux qui ont reçu le questionnaire détaillé, des renseignements sur leur situation socio-économique et leur accès au logement. Voici cinq choses à savoir sur le ...

Publié le 11 mai 2026

Dénatalité: une majorité de Québécois anticipent des effets négatifs, selon une étude

Une étude de l’Institut Cardus montre qu’une majorité de Québécois pensent que le faible taux de natalité au Québec – 1,33 enfant par femme – aura des impacts négatifs sur l’économie et la culture de la province. Le groupe de réflexion a fait réaliser un sondage par la firme Léger auprès des Québécois et le «constat est sans appel». «Dans tous ...