Regroupement des ressources alternatives en santé mentale au Québec
La crise du logement serait la première cause des troubles de santé mentale
La crise du logement est devenue la cause la plus fréquente des problèmes de santé mentale pour les patients en psychiatrie au Québec, selon un coup de sonde du Regroupement des ressources alternatives en santé mentale au Québec (RRASMQ).
C'est ce qu'a indiqué dimanche l'organisme lors d'une conférence de presse tenue en partenariat avec le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ).
Les deux groupes ont présenté une lettre ouverte qui s'adresse directement à François Legault et qui sera publiée dans les médias, mardi.
En son sein, plus de 300 organismes spécialisés en logement ou en santé mentale implorent le premier ministre du Québec, François Legault, de prendre des mesures concrètes pour résorber la crise du logement.
Il n'y a actuellement pas de lueur d'espoir, a dit Cédric Dussault, porte-parole et co-coordonnateur au RCLALQ.
Il remarque «de plus en plus de désespoir chez les locataires qui contactent les comités logements et les associations de locataires».
D'après lui, l'augmentation des problèmes de santé mentale est une conséquence de la crise du logement.
Les loyers élevés, les évictions et les logements insalubres peuvent causer de l'anxiété, des dépressions et de l'insomnie, qui peuvent mener à des pensées suicidaires, informent le RCLALQ et le RRSAMQ.
Le RRASMQ a sondé 35 organismes ressources présents sur le terrain pour en arriver à ces conclusions.
Philémon La Frenière-Prémont, La Presse Canadienne
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les Canadiens sont favorables à faciliter l'exercice des médecins formés à l'étranger
Face à la pénurie de médecins au pays, un nouveau sondage montre que la population canadienne est d'avis qu'il y a urgence de trouver des solutions. Les résultats révèlent un fort appui pour faciliter l'exercice de la médecine pour des médecins qualifiés formés à l'étranger. La pénurie de médecins continue de sévir au Canada, malgré ...
LIRE LA SUITE
DT1: la santé physique et psychosociale serait moins bonne après la ménopause
La santé physique et psychosociale des femmes présentant un diabète de type 1 semble moins bonne après la ménopause, ce qui pourrait nécessiter une réévaluation du plan de traitement, conclut une chercheuse montréalaise. Plus concrètement, les femmes ménopausées présentaient un risque plus élevé de rétinopathie, de maladies ...
LIRE LA SUITE
L'entraînement isométrique pourrait contrôler la tension artérielle
Une ou deux séances d’entraînement isométrique par semaine pourraient assurer le maintien à court terme de baisses de la tension artérielle, selon les conclusions d’une étude publiée en ligne dans la revue BMJ Open Sport & Exercise Medicine. Une seule séance par semaine peut contribuer à préserver des bienfaits significatifs pour la ...
LIRE LA SUITE