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Émilie Buys au pays des Cowboys

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6 septembre 2013
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Par Claudy Laplante-St-Jean

Direction, Calgary, pour Émilie Buys alors que la cavalière compétitionnera dans la capitale des Cowboys dans le cadre des Championnats équestres interprovinciaux du Canada, du 13 au 15 septembre. La Chamblyenne tentera de décrocher l'or pour l'équipe Québec, dans la catégorie dressage, division niveau 1.

Après avoir gardé la première position au courant des sept épreuves de la saison, la passionnée s'est vue récompensée en ayant remporté l'une des deux places disponibles dans l'équipe du Québec pour l'événement d'envergure.

«Ça a été bien été. C'est une bonne saison», se réjouit celle que le Journal a réussi à attraper avant son grand départ pour Rocky Mountain Show Jumping à Calgary.

Alors que la jeune femme de 24 ans a tout raflé dans le circuit national durant l'été sur le dos de la jument Phoebe, celle-ci rencontrera son nouveau partenaire pour le championnat national une fois arrivée sur place seulement. Mme Buys ainsi que les participants de l'est du Canada devront louer des chevaux à Calgary vu la complexité de faire venir les bêtes à l'autre bout du pays.

«C'est environ 4 000 $ ou 45 heures de voiture, explique la passionnée en ajoutant toutefois que la situation ne la rend pas nerveuse. Je suis habituée de monter plusieurs chevaux. Je ne me rends pas là-bas avec les mêmes attentes que si je montais Phoebe. Ça va dépendre du cheval qu'on m'attribue. S'il est bon, tant mieux, sinon j'y serai allée pour l'expérience.»

Le duo sera évalué par des juges sur chacun des mouvements faits durant leur routine, notamment sur la précision, l’exactitude et l’harmonie entre le cavalier et son cheval.

Une passion qui dure

Dès son enfance, Émilie Buys est littéralement tombée dans la marmite des sports équestres en montant son premier cheval à cinq ans. À sept ans, elle suit ses premiers cours d’équitation. À 15 ans, elle obtient son premier cheval. Depuis, elle n’a jamais arrêté d’évoluer!

«Avec un cheval, tu n’as pas le choix de vivre le moment présent. C’est une bête instable, tu ne peux pas te mettre à penser à ce qui t’arrive. Il faut être là à 100 %. À l’écurie, je décroche vraiment, je suis comme un enfant», confie-t-elle.

Chaque jour, elle se rend au Centre équestre de Chambly pour dresser Pheobe, d’autres chevaux et Black Tie Affair, son propre cheval.

«C’est un mode de vie. Je pars en vacances une semaine et ça me manque. Je finis de travailler et je vais à l’écurie jusqu’à 21 h le soir. Je suis à veille de me louer un box !», rigole Mme Buys.

En plus du dressage, l’athlète compétitionne aussi dans la catégorie concours complet . «Les deux, ce n’est pas le même genre de <I>trip<I>. En dressage, il faut être raffiné et précis tandis qu’en concours complet, il y a plus d’adrénaline», raconte-t-elle à propos de la deuxième discipline qui inclut du dressage, un parcours semé d’obstacles (cross country) et un parcours de saut d’obstacles.

Après Calgary, Mme Buys espère prendre un temps de repos pour l'hiver et reprendre l'entraînement avec Pheobe afin d'évoluer dans une catégorie supérieure pour la prochaine saison.

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