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Éveiller l’imaginaire des tout-petits

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29 mai 2012
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Par Claudy Laplante-St-Jean

Après un papa qui se met à la pâtisserie, une maman qui cogne des clous, une mamy qui jardine, un papy qui coud et un tonton qui décore, l’auteure pour enfants Nathalie Ferraris nous présente sa Tatie vétérinaire.

« J’aime beaucoup les animaux, surtout les chats. J’en ai eu toute ma vie depuis l’âge de huit ans. Avec le recul, je me rends compte que les animaux sont très présents dans mes livres », raconte la résidante de Chambly en nous présentant le sixième tome de sa Série Chers parents, une collection qui vise à défaire les stéréotypes féminins et masculins.

Tatie vétérinaire, c’est l’histoire de Fripouille le chat dans une journée où il ne se sent pas bien. Tatie décide de l’amener dans la salle de bain, accompagnée de ses deux acolytes, pour tenter de l’aider. Avec son guide sur les chats, la tante vétérinaire d’un jour et les deux bambins diagnostiquent au minou… un gros rhume !

Fait pour être lu à des enfants de trois ans et plus, le livre est aussi accessible aux jeunes qui commencent à découvrir la lecture. « Il y a une phrase par page. C’est court et ça rime. C’est facile à lire. Il y aussi une petite activité à faire à la fin », explique celle qui penche maintenant sur la version du « Cousin ».

Une histoire d’amour

Après avoir accouché de son 13e livre pour enfants, Mme Ferraris confirme une fois de plus son penchant pour ce type d’écriture. Alors qu’elle réalisait un baccalauréat en études françaises à l’université, la passionnée est littéralement tombée en amour avec la littérature pour enfants. « Je suis très visuelle. Quand j’étais jeune, dans La Petite Maison dans la prairie ou dans la Comtesse de Ségur, il y avait peu d’illustrations. Tout ce que je n’avais pas eu à cette époque, je l’ai retrouvé dans mes cours », confie celle qui aimerait avoir assez de talent pour illustrer ses propres histoires.

En plus des éléments visuels, l’écrivaine apprécie aussi le type d’écriture. « Les gens me disent que c’est facile écrire pour les jeunes. Mais ce ne l’est pas plus que pour les adultes. Leur capacité d’attention est très courte. Si on ne les accroche pas dès le départ, ils vont bouger et passer à autre chose. Il faut trouver les mots justes, courts et punchés. Un peu comme une bonne blague », continue la spécialiste.

Entre deux critiques littéraires et de la correction, Mme Ferraris travaille aussi sur l’écriture de la biographie d’une personne « connue », « controversée » et « vivante ». Impossible d’avoir plus de détails pour l’instant. À suivre…

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