Le député Roberge se réjouit de l'abolition des élections scolaires
Le porte-parole de la Coalition avenir Québec en matière d’éducation et député de Chambly, Jean-François Roberge, se réjouit que le gouvernement libéral se soit enfin rendu aux arguments de sa formation politique qui réclamait depuis sa fondation que les élections scolaires soient abolies. Pour la CAQ, il reste cependant beaucoup de travail à faire pour que les écoles du Québec soient plus autonomes.
«C’est bien beau d’abolir les élections scolaires, mais beaucoup d’autres mesures doivent être mises en place pour améliorer l’efficience du réseau. Nous continuons de croire que les commissions scolaires doivent être abolies pour les remplacer par des centres de services beaucoup moins lourds et plus flexibles. Le ministre de l’Éducation a d’ailleurs beaucoup d’autres réponses à fournir sur la direction que son ministère prendra pour la suite des choses. Il doit absolument assurer que cette décision se traduira également par une décentralisation des pouvoirs vers les directions des écoles. Les dollars économisés devront rester dans le système pour préserver les services aux élèves, ce qui est primordial pour nous», affirme-t-il.
Le député de Chambly s’est également dit surpris de cette volte-face spectaculaire du gouvernement libéral qui défendait encore farouchement, pas plus tard que l’automne dernier, la tenue des élections scolaires. La Coalition avenir Québec, pour sa part, qualifiait d’erreur la décision du gouvernement de maintenir ces coûteuses élections pour un taux de participation de moins de 5 %. « Nous sommes bien contents de les voir abolir enfin ces élections inutiles, mais on comprend maintenant que les derniers 20 millions de dollars qui ont été engloutis dans les dernières élections scolaires l’ont été en pures pertes. Pourquoi ne pas avoir pris cette sage décision plus tôt? Nous aurions économisé beaucoup d’argent», explique-t-il.
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