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Délabrement des écoles de Chambly et du Québec

Jean-François Roberge revient à la charge à l’Assemblée nationale

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15 juin 2018
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Par Salle des nouvelles

« En septembre prochain, les enfants qui vont faire leur entrée à la maternelle ont plus de chances de tomber sur une école en mauvais ou en très mauvais état que sur une école en bon état. »

C’est par cette phrase évocatrice que le député de Chambly, Jean-François Roberge, également porte-parole de sa formation politique en Éducation, a une fois de plus dénoncé l’état lamentable de plusieurs écoles primaires du Québec, dont 55% sont en mauvais ou en très mauvais état.

Dans Chambly, plusieurs écoles, dont celles De Bourgogne, Jacques-Rocheleau et De Salaberry, feraient piètre figure, selon les données du ministère de l’Éducation.

Le député de Chambly, qui est à l’origine des premières révélations sur l’état déplorable des écoles du Québec survenues à l’hiver 2016, a profité d’une de ses dernières interventions à l’Assemblée nationale de son mandat pour enfoncer le clou et dénoncer «quinze ans de négligence libérale», qui se sont avérées être une «maladie pour le réseau de l’Éducation du Québec».

Les écoles de Chambly sont particulièrement touchées par cette négligence libérale, selon le député Roberge. Selon des données diffusées en 2017, plusieurs écoles de la région étaient jugées dans un mauvais ou dans un très mauvais état par le ministère de l’Éducation.

L’école Jacques-Rocheleau, à Saint-Basile-le-Grand, avait ainsi un indice de vétusté qui frôlait les 40% (Très mauvais), tandis que l’école De Bourgogne, à Chambly, avait un indice de vétusté de 98% (Très mauvais).  Encore aujourd’hui, le déficit d’entretien des écoles de la circonscription s’élèverait à plusieurs millions de dollars, estime le député.

Il s’agit d’un dossier cher au député de Chambly Jean-François Roberge, lui-même enseignant dans une école primaire de la circonscription, et qui est intervenu à de nombreuses reprises à l’Assemblée nationale pour dénoncer cette situation. Les annonces de réinvestissement dans les infrastructures scolaires faites récemment par le gouvernement libéral sont loin de trouver grâce à ses yeux.

« La situation de nos écoles est à l’image de la gouvernance libérale : on laisse pourrir la situation pendant des années, puis un réinvestit à la veille de l’élection. […] Après 15 années de négligence, les promesses creuses du ministre libéral ne font pas le poids. »

« Les Québécois ne sont pas dupes. Ils savent qu’une école sur deux est dans un état de délabrement, que les libéraux ont coupé dans les services aux élèves en difficulté, que le Québec affiche aujourd’hui le pire taux de diplomation au Canada. La question ne se pose pas : on ne peut pas faire confiance aux libéraux », de conclure le député.

 

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