Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Mêlée de presse

François Legault continue de défendre Pierre Fitzgibbon

François Legault continue de défendre Pierre Fitzgibbon
Photo: Émilie Nadeau
durée

Le premier ministre François Legault a répondu aux questions des journalistes lors d’une mêlée de presse hier ce matin. Sans surprise, la démission de Pierre Fitzgibbon au poste de ministre de l’Économie était au cœur de cette rencontre. 

« Il a démissionné du conseil des ministres suite au rapport de la commissaire à l'éthique, c’est un sacrifice pour lui. Alors je pense que le moins que l'on puisse faire c'est de le laisser négocier la possible vente de ses actions, et ce, lui-même », a-t-il expliqué. 

François Legault a qualifié Pierre Fitzgibbon d’homme compétent et c’est pour cette raison qu’il regrette la tournure des événements. « C’est malheureux, mais j’ai compris que les autres partis ne veulent pas des entrepreneurs en politique. Pourtant, je pense qu'on a intérêt à avoir plus d'entrepreneurs, car on a un retard par rapport à nos voisins au Canada ou aux États-Unis. »

À cela, le premier ministre a ajouté que M. Fitzgibbon avait tout de même vendu 11 des 13 parts d’entreprises qu’il détenait. De plus, par le fait que ce dossier soit sorti au grand jour, il semblerait que de nombreux acheteurs potentiels se soient finalement présentés à lui. 

Questionné sur l'attribution du poste de ministre de l’Économie à Éric Girard, l’actuel ministre des Finances, François Legault a indiqué : « il y a une logique à les mettre ensemble. » Cela en prenant pour exemple plusieurs éléments qui sont à la fois impliqués dans les finances, mais aussi dans l’économie, notamment la Caisse de dépôt. 

Enfin, M. Legault a expliqué ne pas avoir prévu de faire un remaniement au conseil des ministres étant donné que celui-ci est toujours dans la zone paritaire avec 14 hommes et 11 femmes. 

Bal des finissants
Lors de cette mêlée de presse, le premier ministre a également été succinctement interrogé à propos de la décision de la Santé publique de ne pas permettre de bal de finissants cette année. 

« J’aimerais trouver un compromis. J'ai moi-même eu un bal après le secondaire, après le cégep et après l'université, je m'en souviens très bien. On a eu du fun! Donc je trouve ça triste pour nos jeunes que ça ne se fasse pas, ils méritent d’avoir quelque chose. »

Cependant, il a soulevé l’importance de se méfier des potentielles éclosions qui pourraient avoir lieu dans un événement de ce genre. 

Il a donc demandé au directeur national de la Santé publique d’envisager des activités en extérieur. Notamment, une remise de diplômes où chacun pourrait rester à sa place. Aussi, étant donné que les festivals vont pouvoir reprendre à la fin du mois, le bal des finissants pourrait prendre la tournure d’un festival, en plein air. 

À lire également

« Les membres de mon gouvernement ne sont pas au-dessus des lois » — François Legault

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Climat: quand le capital ne reflète plus les risques réels
Publié à 15h00

Climat: quand le capital ne reflète plus les risques réels

Les modèles économiques sur lesquels s'appuient des gouvernements, des banques et des investisseurs pour évaluer les risques climatiques sont fondamentalement erronés, selon un récent rapport qui a fait l’objet d’une conférence au Sommet de la finance durable, à Montréal. Les institutions financières et les décideurs politiques se ...

Sommet sur l'itinérance: Christine Fréchette refuse de s'avancer
Publié le 4 juin 2026

Sommet sur l'itinérance: Christine Fréchette refuse de s'avancer

Le gouvernement caquiste refuse de s'engager à tenir un sommet sur l'itinérance, comme le demandait une coalition de personnalités et d'organismes. La première ministre Christine Fréchette a reconnu la nécessité d'une meilleure coordination, comme la coalition le fait valoir, mais ne s'est pas avancée en faveur d'un sommet, contrairement au ...

Le ministre Jean-François Roberge veut étendre la portée de la loi 101
Publié le 4 juin 2026

Le ministre Jean-François Roberge veut étendre la portée de la loi 101

Alors qu’il reste seulement quelques jours à la session parlementaire, le ministre de la Langue française Jean-François Roberge a déposé jeudi son projet de loi pour que la loi 101 s’applique à la formation professionnelle et à l’éducation aux adultes. La pièce législative de seulement quatre pages stipule qu’elle «impose cette ...