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Une assemblée du conseil mouvementée

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5 juillet 2013
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Par Myriam Tougas-Dumesnil

Malaise, divergences et interruption de la séance. L'assemblée ordinaire du conseil municipal de la Ville de Chambly a été mouvementée, mardi soir.

La soirée s'est envenimée dès la période de questions, quand un citoyen a abordé le sujet de la mise en demeure envoyée par la Ville de Chambly au président de la Fraternité des policiers et policières Richelieu-Saint-Laurent, Jacques Desrosiers. Voulant savoir qui avait donné son aval dans le dossier, le citoyen a invité les conseillers qui ont été consultés à ce sujet à se manifester. Le représentant du district de la Petite Rivière Richard Tétreault, qui remplaçait le maire Denis Lavoie lors de l'assemblée, a répondu qu'une rencontre avait eu lieu et que « les conseillers consultés étaient d'accord ». Il a continué en disant que les noms exacts des conseillers avaient été notés et qu'il faudrait simplement vérifier.

« Je ne me tromperai pas en disant que je n'y étais pas », a tenu à ajouter le conseiller Steeves Demers, en faisant référence à la rencontre. Une phrase qui a rapidement été reprise par le représentant du district du Bassin Normand Perreault. Peu de temps après, la séance a été suspendue à la demande de la conseillère Lucette Robert. Le conseil municipal s'est donc retiré et il a fallu attendre plusieurs minutes avant que les conseillers réintègrent la salle, l'air grave.

Demers demande une vérification

Le malaise s'est par la suite intensifié quand Steeves Demers a déposé une résolution demandant qu'un mandat soit donné au vérificateur externe de la Ville afin qu'il vérifie les contrats octroyés aux firmes liées à la construction et aux bureaux d'ingénieurs entre 2005 et 2009. Résolution qui a ensuite été annulée par le vote des conseillers. Richard Tétreault a tenu à souligner que des enquêtes « sont déjà en cours ».

M. Demers s'est dit déçu de la décision du conseil. « J'ai souhaité que la ville puisse faire la lumière sur les contrats octroyés. Malheureusement, le conseil municipal n'a pas jugé bon de procéder à cette vérification. Devons-nous attendre que la Commission ou les corps policiers fassent et aient terminé le travail ? Saurons-nous si nous avons trop payé pour certains travaux et si oui, combien et lesquels ? »

Le maire de Chambly Denis Lavoie considère quant à lui que la sortie du conseiller Demers relève de l'agenda politique. « De 2005 à 2009, c'est lui qui était sur le comité des finances. Il veut simplement se servir d'un contexte social pour s'attirer du capital de sympathie », a-t-il soutenu.

 

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