Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Québec dit non au changement de zonage

durée 00h00
29 octobre 2013
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Claudy Laplante-St-Jean

Les aires de conservation du parc industriel de Chambly resteront protégées jusqu'à nouvel ordre, alors que Québec affirme que le règlement demandé par la MRC de la Vallée-du-Richelieu pour y changer le zonage «ne respecte pas les orientations gouvernementales en matière de gestion de l'urbanisation», a appris le ChamblyExpress.ca.

Dans la lettre officielle du ministère des Affaires municipales, dont laquelle le Journal a obtenu copie, le sous-ministre, Sylvain Boucher indique que la MRC n'a pas démontré que le changement de zonage était nécessaire pour répondre à des besoins à l'échelle régionale.

Le foncitonnaire ajoute que si la MRC veut poursuivre ses démarches, elle devra non seulement faire la preuve du manque d'espace voué au développement industriel au niveau régional, mais aussi créer une analyse globale de la valeur écologique des bois afin d'être en mesure d'évaluer les enjeux gouvernementaux. «L'analyse de la valeur écologique devra être améliorée puisque la justification est incomplète en égard des milieux naturels visés. La MRC ne répond pas de façon suffisante à la demande de l'avis précédent dans ce cas», estime le MAMROT dans le document qui date du 25 octobre.

Québec ajoute que le règlement qui vise à agrandir l'aire d'affection industrielle à même les aires d'affectation conservation ne respecte pas les orientations gouvernementales en matière de protection du patrimoine naturel ainsi qu'en maintien des espèces fauniques et floristiques de leurs habitats. «En ce qui a trait aux boisés, la MRC devra justifier la perte de milieux naturels. Elle devra préserver davantage de boisés ou à défaut, fournir une vision globale et territoriale de la valeur des bois retrouvés dans le secteur industriel de Chambly, par rapport aux autres bois de son territoire en prenant en considération la précarité des milieux naturels restants et la perte que ces boisés et milieux humides représentent étant donné leur rareté», continue la lettre.

Une poursuite de 13 M $

Rappelons qu'incapable de pouvoir développer certains secteurs de son parc industriel en raison des, aires de conservation implantées par des mesures de contrôle intérimaire de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, la Ville de Chambly poursuit cette dernière à la hauteur de 13 M $.

Présentement, lesdits terrains sont situés dans des aires de conservation (terrains boisés protégés), où il est interdit de faire quelque aménagement que ce soit depuis août 2010, date d'adoption d'un règlement de contrôle intérimaire par la MRC.

Après plusieurs démarches, la MRC a finalement décidé de changer son règlement et d'apporter des modifications à son schéma d'aménagement afin que certains des bois protégés ne le soient plus dans le parc industriel de Chambly.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

L'infection par l'hépatite C augmenterait le risque d'infection par le VIH

Chez les patients infectés à la fois par l'hépatite C et le VIH, les cellules immunitaires chargées d'éliminer le premier virus deviennent une sorte de cheval de Troie qui permet au second de continuer à se cacher de l'organisme, révèlent des travaux réalisés au Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal. Les ...

Publié hier à 15h00

Les services sont peu utilisés par les gens qui ont une dépendance au jeu au Québec

Même s'ils sont gratuits, les services de réadaptation sont peu utilisés par les gens qui ont une dépendance au jeu au Québec. Selon une étude à laquelle ont participé l’Université McGill et le Centre de recherche Douglas, les personnes ont en moyenne été à moins de deux séances de traitement au cours de la période analysée, de 2009 à ...

Publié le 7 juillet 2026

Nouvel espoir au CHUM

L'utilisation combinée de deux molécules permet de traiter plus efficacement le cancer de la prostate métastatique chez les patients qui présentent des anomalies génétiques qui nuisent à leur capacité à réparer leur ADN, démontre une étude internationale à laquelle a participé un chercheur du Centre hospitalier de l'Université de Montréal. La ...