Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Le retour en classe, à temps plein des élèves du secondaire en inquiète plusieurs

Les enseignants et les parents pourraient être vaccinés plus rapidement

durée 16h57
30 mars 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Jessica Brisson
email
Par Jessica Brisson, Éditrice adjointe

La décision de retourner à l’école, à temps plein, les élèves de 3e, 4e et 5e secondaire a soulevé de nombreuses inquiétudes, notamment du Collège des médecins qui se disait fort préoccupé par la transmission du virus de la COVID-19, chez les jeunes. Ces derniers ont même demandé à ce que Québec revienne sur sa décision.

Questionné à savoir si Québec envisageait de favoriser la vaccination chez les enseignants et les parents d’élèves, le Dr Arruda a laissé entendre que cette option pourrait être envisagée.

Rappelons qu’un projet pilote en ce sens a été mis en place du côté de Montréal, notamment dans un quartier où les foyers d’éclosion étaient fort nombreux. « On a eu le projet à Montréal avec le Dr Drouin, le projet pilote où on a fait exactement ça pour voir comment ça avait un impact de vacciner les parents et de vacciner les professeurs. Malheureusement, c'est un petit peu tôt, là, pour avoir les résultats de ça parce que vous voyez l'impact », a indiqué le ministre de la Santé, Christian Dubé.

« On est très conscient que, dans les écoles, il y a de la transmission. Là, tu sais, on gère ces situations-là. Puis on est conscient aussi que c'est un endroit où il va y avoir du variant qui va se multiplier. Mais, quand on regarde les bénéfices de maintenir, je veux dire, les enfants à l'école versus tous les autres effets, on gère ces risques-là », a renchéri le Dr. Arruda.

Selon le directeur national de la Santé publique, la disponibilité des vaccins est un facteur déterminant dans l’élaboration de la stratégie qui sera mise en place pour diminuer la transmission. « Avec la quantité de vaccins qu'on a actuellement, on doit plutôt aller protéger les gens qui sont à risque de complications, là. D'ailleurs, c'est la stratégie qu'on a utilisée auprès des personnes âgées. Mais on est en train de regarder ça de façon sérieuse, à la fois pour les milieux scolaires puis les milieux de garderie », ajoute-t-il.

Bien qu’il confirme que le scénario est à l’étude, le Dr. Arruda ne peut dire quand il sera mis en place. « Ça va dépendre du nombre de doses qu'on va avoir de disponible au cours des prochaines semaines, ça va dépendre de notre capacité aussi d'aller rejoindre d'autres groupes prioritaires, notamment des maladies chroniques, de certains groupes d'âge. Je ne suis pas en mesure de vous donner la date actuellement, mais ça va être le plus rapidement possible », conclut-il.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Ottawa investit plus de 41 millions $ dans la recherche sur le cancer

Le gouvernement fédéral annonce un investissement de plus de 41 millions $ dans la recherche sur la prévention du cancer Selon un communiqué, six organismes de financement de la recherche ont contribué à ce financement, dont les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), l’Institut de recherche Terry Fox et la Société canadienne du ...

Publié hier à 12h00

Les médecins appellent à l'action contre le cancer du col de l'utérus

Le cancer du col de l'utérus est à la fois le type de cancer qui connaît la croissance la plus rapide au Canada et celui qui est presque entièrement évitable. Des militants se sont réunis mercredi à Ottawa pour demander au gouvernement fédéral de renforcer le dépistage, la prévention et la vaccination. La Société d'oncologie gynécologique du ...

Publié hier à 9h00

La pauvreté infantile a augmenté pour la troisième année consécutive au Canada

Une organisation qui milite pour mettre fin à la pauvreté infantile affirme que le nombre d'enfants vivant dans des foyers qui ont du mal à payer leurs factures et à acheter de la nourriture continue d'augmenter. Le rapport 2025 de Campagne 2000 indique que 30 000 enfants supplémentaires sont tombés dans la pauvreté en 2023, selon les dernières ...