Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Association québécoise des neuropsychologues (AQNP)

Une première Journée de la santé cognitive sera présentée le 14 octobre

durée 07h00
13 octobre 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Léa Arnaud
email
Par Léa Arnaud, Journaliste

L’Association québécoise des neuropsychologues (AQNP) présente la toute première Journée de la santé cognitive qui se tiendra le 14 octobre et qui s’adresse aux aînés mais aussi à leur entourage, aux intervenants du milieu et aux futurs aînés. 

À cette occasion, l'association partagera des informations, des idées d’activités et des trucs pratiques sur sa page Facebook et son site internet. Aussi, des consultations gratuites avec des neuropsychologues seront offertes sur ces mêmes adresses.

Qui plus est, la journaliste Janette Bertrand proposera une rencontre virtuelle sur le thème « Comment bien vieillir, même en temps de pandémie » durant laquelle elle échangera avec deux spécialistes en neuropsychologie du vieillissement sur la santé cognitive des aînés. Elles discuteront de la situation actuelle, des facteurs et des stratégies pour préserver la santé cognitive. Elles aborderont également l'avenir et les pistes de solution. 

« Bien qu’il soit trop tôt pour comprendre l’impact réel du confinement, une évidence se pointe le bout du nez : si on continue à isoler les personnes âgées, et à ne pas tenir compte de leur santé psychologique, on se dirige tout droit dans le mur! », de préciser l'organisme par voie de communiqué de presse.

Celui-ci indique également qu'aujourd'hui, plus de 500 000 Canadiens sont atteints d’un trouble neurocognitif et 76 000 Canadiens  reçoivent un diagnostic de trouble neurocognitif chaque année, selon les informations de la Société Alzheimer du Canada.

À ce propos, en 2017, la Commission sur la prévention de la démence a souligné 12 facteurs à risque qui sont, entre autres, la consommation d’alcool excessive, le tabagisme, l'obésité, la dépression, l'inactivité physique ainsi que les contacts sociaux peu fréquents.

« Ces facteurs sont en quelque sorte des outils à notre portée pour nous aider à nous responsabiliser et à prendre en charge notre vieillissement. Car oui il est possible d’avoir un meilleur contrôle sur notre santé cognitive et ainsi prévenir en partie la dégénérescence », d'ajouter Anne Décary, spécialiste en neuropsychologie. 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 14h00

Les Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire les réseaux sociaux aux enfants

Plus des deux tiers des Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire aux jeunes de moins de 16 ans d'avoir accès aux réseaux sociaux et aux robots conversationnels d'intelligence artificielle, selon un nouveau sondage. Lors du coup de sonde mené par Léger, 70 % des personnes interrogées se sont dites favorables à ce qu'un âge minimal soit fixé ...

Publié à 12h00

L’Association des psychiatres favorable à assouplir les critères de la «P-38»

L’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ) s’est prononcée en faveur du projet de loi 23 qui vise à assouplir les critères pour hospitaliser de force une personne en crise. Le projet de loi du gouvernement est en fait la refonte promise de la loi «P-38», la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger ...

Publié à 10h00

Les millénariaux deux fois plus susceptibles de vivre chez leurs parents

Une nouvelle analyse de Statistique Canada révèle que les millénariaux qui étaient âgés de 25 à 39 ans en 2021 sont près de deux fois plus susceptibles de vivre chez leurs parents que ne l'étaient les baby-boomers au même âge. Selon les données du recensement, 16,3 % des millénariaux vivaient avec au moins un de leurs parents en 2021, contre 8,2 ...