Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Un récent sondage auprès des Canadiens

Les soins virtuels améliorent l'accès et l’efficacité du système de santé

Les soins virtuels améliorent l'accès et l’efficacité du système de santé
Photo: Éditions Nouvelles
durée

La pandémie de la COVID-19 a entrainé de nombreux défis, mais elle a également conduit à l'innovation. Le développement de la télésanté et l’augmentation spectaculaire des moyens de surveillance médicale à distance sont l’un des exemples les plus marquants de cette nouvelle adaptation.

Un récent sondage auprès des Canadiens a démontré que plus de la moitié des personnes qui avaient un rendez-vous chez le médecin, et qui ont subi un retard ou une annulation en raison de l'épidémie du coronavirus, l’ont remplacé par une consultation téléphonique ou vidéo en ligne. Un pourcentage similaire de gens ont indiqué être confortable à continuer d'interagir de cette façon avec des professionnels de la santé.

Pour les personnes atteintes de maladies chroniques nécessitant des examens réguliers, la pandémie a entrainé d'autres défis : une fois encore, la technologie a offert des solutions. Un exemple concret: parmi les 300 000 Canadiens atteints de diabète de type 1, un grand nombre doivent faire surveiller leur taux de glucose régulièrement par leur spécialiste. Cependant, les visites en personne (en particulier pendant la phase initiale du confinement) ont été beaucoup plus difficiles sur un plan logistique, et présentaient également un risque d’exposition au virus.

Heureusement, les diabétiques équipés de la dernière technologie de surveillance du glucose en continu (SGC) n’ont qu’à appuyer un bouton pour accéder à leur taux de glucose actuel. Les systèmes SGC tels que le Dexcom G6 utilisent un petit capteur portable qui mesure le taux de glucose jusqu’à toutes les cinq minutes, et envoie les données à un récepteur ou à une application pour téléphone intelligent.

Ce qui rend ces appareils uniques, c’est leur système d’alerte permettant de prévenir et inciter les utilisateurs à agir lorsque leur taux de glucose approche des seuils élevés ou bas. Ils peuvent également partager leurs données de glycémie en temps réel avec les membres de leur famille ou leur médecin.

« Éviter que les patients ne se retrouvent avec un taux de glucose très bas permet d’améliorer nettement leur qualité de vie, mais également leur productivité en général. Ce système peut prévenir des situations graves et limiter le besoin de soins d’urgence ou d’hospitalisation potentielle. Cela permet au système de santé de réaliser de grosses économies», explique l’endocrinologue, Dr Akshay Jain.

Toutefois, malgré cette opportunité d’amélioration en soins de santé et de réduction des coûts, toutes les provinces n’offrent pas une couverture pour cette technologie. Bien que de nombreux assureurs privés offrent une couverture, il existe une inconsistance dans la couverture de santé publique pour les systèmes SGC. Il y a des différences entre les provinces ainsi qu’entre les types de systèmes de surveillance disponibles.

source : www.leditionnouvelles.com

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Cancer du pancréas: un médicament améliorerait la survie des patients
duréeHier 12h00

Cancer du pancréas: un médicament améliorerait la survie des patients

Une spécialiste du cancer du pancréas au Centre de cancérologie Princess-Margaret espère que des essais cliniques portant sur un médicament sous forme de comprimés, susceptible de doubler la durée de survie, seront bientôt ouverts aux patients canadiens. L'oncologue médicale Jennifer Knox a examiné de manière indépendante une étude ...

Climat: un actionnaire activiste ne croit plus à l’approche volontaire
duréeHier 9h00

Climat: un actionnaire activiste ne croit plus à l’approche volontaire

Tenter de convaincre les entreprises de réduire leurs émissions n’a pas donné les résultats espérés, estiment les Investisseurs pour l’accord de Paris (IPAP). Les régulateurs des marchés financiers doivent maintenant intervenir, plaide le groupe d’investisseurs activistes, qui mettra fin à ses activités sous peu. Depuis cinq ans, ...

Un mécanisme pourrait stopper la progression de la SLA
2 juin 2026

Un mécanisme pourrait stopper la progression de la SLA

Une équipe de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) a identifié un mécanisme qui pourrait être en mesure de stopper la paralysie de la sclérose latérale amyotrophique, une maladie neurodégénérative parfois mieux connue sous le nom de maladie de Lou Gehrig. La SLA est surtout connue pour la dégénérescence des neurones ...